Des petits, des moyens, des gros, des très gros. Des ronds, des pointus, des pendants, des plombants, des écartés, des refaits. Tantôt caressés, tantôt nourriciers, tantôt rebondissant, tantôt agaçant. Ces appendices qui fascinent les hommes, les peintres, les photographes. Ces lolos qui tentent de passer le test du crayon ou qui auraient servi de modèles aux coupes de champagne originales (pas les flûtes!).
Il y a tous ces seins-là.. Et il y a les siens…
#jelefais from jelefais on Vimeo.
Je le fais
La Fondation du cancer du sein du Québec lance une nouvelle campagne pour inciter les femmes à observer régulièrement leurs seins.
Un microsite est également en ligne pour aider les femmes. Adresse simple à retenir: observationdesseins.org. En plus de donner une foule de renseignements sur la façon de faire, un questionnaire de 6 questions vous permet de démystifier la santé du sein. Vous pouvez également utiliser l’outil de rappel qui vous envoie une alerte par texto ou par courriel chaque mois.
Le cancer du sein chez les hommes
Même s’il est surtout présent chez la femme (1 femme sur 9 recevrait un diagnostic de cancer du sein), l’homme n’est pas à l’abri de cette maladie. Il y aurait tout de même près de 1% des hommes qui en serait atteint.
Le faites-vous?
Dans la douche, au coucher, avec votre amoureux, devant le miroir, au réveil, peu importe l’endroit ou le moment où vous le faites, l’important c’est de le faire. Régulièrement, à différents moments dans le mois afin de mieux vous familiariser avec la texture fluctuante de vos seins. De plus, si votre mère, votre soeur ou votre fille a déjà été atteinte du cancer du sein, les chances que vous développiez vous aussi la maladie augmentent. D’où l’importance de détecter rapidement toute anomalie ou irrégularité.
Mon oncle disait, à la vue d’une femme à la poitrine généreuse : Oh! cette fille a un bel avenir devant elle…
Et si peu importe la taille et la forme de ses seins, chacune décidait elle aussi "d’avoir un bel avenir devant elle"?
Ressources :
La Fondation du cancer du sein du Québec a pour mission de financer la recherche sur le cancer du sein, de promouvoir la santé du sein par l’éducation et la sensibilisation et de faciliter le soutien aux personnes touchées par le cancer du sein.
Page Facebook de la Fondation du cancer du sein du Québec Ruban Rose
Compte Twitter de la Fondation du cancer du sein du Québec @rubanroseqc
Mot-clic de la campagne : #jelefais
Observation des seins : http://observationdesseins.org/
Une panoplie d’applications mobiles existent aussi pour vous accompagner dans l’observation de vos seins : méthodes, alertes, calendrier. Cherchez Breast Cancer dans le App Store afin de trouver celle qui vous convient le mieux. La majorité sont en anglais.
Crédit Image : Pierre Auguste Renoir, Les Grandes Baigneuses, 1887, [Public domain], via Wikimedia Commons
Vous avez décidé de mieux organiser votre routine familiale? Voici mes trucs et astuces, à la sauce techno afin d’aider tous ces parents qui ne savent plus tout le temps sur quel pied danser lorsque vient le temps d’organiser leur vie de famille. Le premier billet de cette série aborde la préparation des repas. Je n’invente rien, mais comme j’en parle souvent autour de moi, je vous partage officiellement ma recette!
Maman, j’ai faim!
Entendons-nous, nous ne sommes pas tout le temps chaud à l’idée de cuisiner en revenant de travailler. Nous avons notre journée dans le corps, nous manquons d’inspiration et nous allons au plus rapide. Sans compter les cours par-ci, les devoirs par là ou les petits affamés qui s’accrochent à nos jambes.Voici ma méthode pour profiter des soirées avec ma famille.
Depuis 11 ans, je cuisine mes repas de la semaine le dimanche. Je prépare trois ou quatre repas ou du moins, les bases de mes repas hebdomadaires : un mijoté, une cuisson au four, une sauce (pour accompagner pâtes ou autre), ou encore une soupe repas. Je cuisine souvent avec des ingrédients qui se recoupent d’une recette à l’autre. Tant qu’à couper des carottes… Je m’assure de faire des quantités suffisantes pour qu’il en reste pour les lunchs de tout le monde.
Inspirons-nous sur le web
Donc, le dimanche matin, je navigue sur le web à la recherche d’idées. Je vais sur les sites d’épiceries qui suggèrent souvent des menus et recettes en fonction des spéciaux de la semaine: principalement IGA et Métro, tout simplement parce que ce sont les deux épiceries les plus près de chez moi. Je consulte parfois les Bons achats de la semaine de l’émission L’Épicerie. Faire des économies permet parfois de s’offrir d’autres plaisirs en famille, avouons-le!
Je fouille aussi (et surtout) sur des sites de recettes ou des blogues. Voici ceux que je fréquente le plus :
Recettes simples, de monsieur et madame tout le monde. J’aime particulièrement lire les commentaires des utilisateurs qui ajoutent leur grain de sel aux recettes en question.
Recettes parfois plus complexes, parfois simples, mais assurément savoureuses. J’aime beaucoup l’option Quantité qui permet de modifier automatiquement la quantité des ingrédients requis si on double on diminue la recette. Et l’application mobile est assez complète également.
J’adore naviguer sur ce site. La recherche se fait de plusieurs façons (mot-clé, ingrédients, thème, etc.). Il y a des trucs vidéos, des astuces et une liste d’ingrédients à cocher pour faciliter ses courses. Le site est intéressant visuellement (belle expérience utilisateur) et les photos sont appétissantes.
J’ai toujours apprécié les pages recettes dans la revue papier. Grâce au web, je peux maintenant récupérer des recettes qui figuraient dans des éditions précédentes sans avoir à mettre la main sur la revue en question.
Une amie m’a rappelé ce site génial. "Leur section "petits budgets" ou personne seule aide à planifier des repas pas cher et en maximisant les aliments achetés." C’est un must!
Oui, il m’arrive souvent de googler en fonction de ce que j’ai le goût de manger. J’y découvre de nouveaux sites ou blogues.
Steph, c’est mon amie.Elle est tellement épicurienne et passionnée de cuisine réconfortante que je recommande son blogue à tout le monde. Elle est avide de découvertes aussi. Elle s’inspire de recettes déjà existantes auxquelles elle ajoute sa touche personnelle, agrémentées de la chanson qui l’accompagne pendant qu’elle cuisine. Et comme on a des goûts similaires, c’est certain que je vais aimer!
Ce blogue a récemment revampé son design et c’est franchement plus intéressant d’y naviguer.
Blogue que j’ai découvert récemment grâce aux blogrolls. La communauté des blogueurs se référencent souvent entre eux, pour notre plus grand plaisir!
Pour chaque recette que je trouve intéressante, je l’ajoute dans mes favoris dans un répertoire Recettes. Ainsi, lorsqu’un recette m’a plu, je peux y retourner pour une prochaine fois.
J’utilise parfois l’application Epicurious qui est très bien, mais je préfère lire des recettes en français, c’est plus naturel pour moi!
Ma liste d’épicerie : il y a une application pour ça!
Lorsque mes recettes sont sélectionnées, je prépare ma liste d’ingrédients manquants. Exit le petit bout de papier : j’utilise une application. Comme je traîne mon téléphone partout, je peux en tout temps y inscrire des éléments manquants tout au cours de la semaine. Il existe différentes applications, somme toute similaires. J’utilise ShopperLite depuis plusieurs années, ça me convient très bien (même si les commentaires dans le Apple Store n’y accordent que très peu d’étoiles). On peut y créer plusieurs listes, les sauvegarder, classer les ingrédients par recettes et par catégorie (très pratique dans les allées d’épicerie!), partager ses listes. L’option de repérer les épiceries avoisinantes par géolocalisation n’est pas au point cependant.

Captures d’écran Shopper Lite
1- Écran d’accueil
2- Exemples de listes
3- Exemples d’articles dans une liste
Il existe aussi Shopping List (dans sa version gratuite) ou Buy me a pie (dans sa version payante). Malgré le titre anglais, l’application est en français. J’aime moins le classement des ingrédients de cette dernière, dont les catégories correspondent à des couleurs au hasard. Par contre, notre liste est "dans le cloud", disponible à partir de n’importe quel appareil (téléphone, tablette, ordinateur…) ce qui est bien pratique quand l’un ou l’autre des parents souhaite ajouter un article à se procurer.
En recherchant avec le mot clé "grocery" dans l’Apple Store, j’ai vu qu’il en existait des centaines! Je vous invite à les essayer et à me partager vos trouvailles! Certaines applications de type "family organizer" incluent également des fonctionnalités de listes d’épicerie. Mais comme ma famille est petite, je n’ai jamais eu besoin de faire appel à ces applications.
À l’épicerie
Je commence toujours par l’épicerie de grande surface. Si les produits frais me conviennent, mes courses se terminent ici. Quand je dispose de plus de temps (et d’une voiture!), je fais le tour des commerces de quartier, car c’est bien agréable! Donc à un endroit ou à un autre, j’utilise l’application de mon iPhone afin de biffer les articles de ma liste au fur et à mesure. Si je remarque que le tilapia est à bon prix par exemple, mais que je ne l’avais pas prévu, je me permets de modifier mon planning. J’ai préalablement synchronisé mes signets, question de référer aux recettes que j’avais d’abord pré-sélectionnées afin de ne pas acheter des ingrédients inutiles si jamais je change d’idée.
J’ai aussi déjà essayé la commande en ligne de IGA. La première fois, c’est long et fastidieux car nous n’avons pas de liste d’articles favoris. Mais la deuxième fois, c’est plus rapide en raison de l’historique des commandes. Il faut prévoir un délai de 4 heures pour la cueillette en magasin et de 6 heures pour une livraison. Alors soit faut-il se lever tôt le dimanche pour prévoir ses achats, soit doit-on planifier ses repas à un autre moment de la semaine. Lorsque l’article commandé n’est pas disponible en magasin, si vous avez sélectionné l’option de remplacer l’article, il sera remplacé, souvent par un article de meilleure qualité. Les produits sélectionnés par le marchand sont tout le temps de bonne qualité, du moins de mon expérience.
Aux chaudrons, marmitons!
Lorsque je reviens de l’épicerie, je m’installe devant mon ordi et je consulte à nouveau mes recettes de la semaine. Je me prépare un plan de travail afin de maximiser mes tâches. Il ne faut pas hésiter à impliquer les enfants qui raffolent de cuisiner et apprécient davantage le menu quand ils ont contribué à sa préparation. Je prépare le plus gros d’avance et je cuis les aliments le soir-même pour conserver le plus de fraîcheur possible. Ainsi, tous mes légumes sont parés et coupés, prêts pour la cuisson. Préparer mes repas de la semaine me prend environ trois heures, mise en place, cuisine et vaisselle incluses!
Tout ça au son d’une playlist sur Songza. J’adore ce site qui suggère des playlist en fonction du moment de la journée, du mood dans lequel on est. J’ai ainsi découvert la playlist parfaite pour mes dimanches : Indie in the kitchen.
Et vous, quels sont vos trucs et astuces pour organiser la préparation des repas pour votre famille?
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Ajout :
À la suite de la publication de ce billet, quelqu’un a commenté qu’il se cherchait un logiciel pour organiser ces recettes. J’ai trouvé Le collectionneur de recettes. La description du produit dit : "Retrouvez rapidement vos recettes, planifiez vos menus, préparez votre liste de courses, créez et imprimez des livres, importez des recettes du web." Disponible sur PC seulement, avec application mobile disponible sur iPhone ou Android. Un essai gratuit de 30 jours. Il est possible d’acheter le logiciel en ligne pour 19,95$. Je suis en Mac, je ne peux l’essayer, mais si vous êtes en PC et que vous en faites l’essai, donnez-moi des nouvelles! C’est une entreprise de Rimouski en plus qui est derrière ça. Achetons local!
Ça fait plusieurs articles que je lis en peu de temps sur le besoin de certaines personnes de "se débrancher", de cesser de consommer de la news par le biais des médias sociaux, de ne pas "ramener de la job à maison" le soir ou les fins de semaine, ou encore au sujet du nouveau mal de ce siècle, la FOMO (Fear of missing out – la peur de manquer quelque chose), l’infobésité ou bien du genre "Êtes-vous accroc aux médias sociaux?".
Est-ce que vous croyez que nous sommes dans le retour du balancier? Un peu comme un retour à la terre des urban people? Est-ce que les "virtueux" ne seraient pas victime de la vitesse à laquelle roule le web et les médias sociaux ? Par exemple, Twitter. Ce réseau de microblogging a pris beaucoup d’expansion dans les deux dernières années, mais il y a quand même toute une partie de la population qui ne l’utilise pas. Ces gens, auront-ils manqué le bateau? Seront-ils en attente sur le quai en pensant partir en croisière sur une mer virtuelle pour au final, être plutôt face à un bateau qui sera sur son arrivée et que tous les passagers en débarquent?
Ma mère, mon collègue, mon amie, le chauffeur de taxi, le monsieur du dépanneur, ils ne sont pas aussi branchés. Certains n’ont pas de téléphone intelligent, ni de profil Facebook ou encore moins de compte Twitter. Sont-ils moins heureux?
L’important n’est pas tant d’être ou non sur les médias sociaux. C’est de lâcher prise de temps en temps. C’est d’accorder de l’attention à la personne qui t ‘accompagne sans couper la conversation parce que tu viens de recevoir une alerte sur ton téléphone. C’est de laisser son ordi à la maison quand tu pars en vacances. C’est de laisser ton téléphone dans ta sacoche quand tu vas souper au resto. C’est d’appeler la personne quand tu es rendu à 12 échanges texto. C’est de regarder un show avec tes yeux et non à travers ton fil Twitter. C’est de doser sa présence virtuelle, sans occulter sa vie réelle.
Je ne vous fais pas la leçon, je m’en sers une aussi à moi-même. C’est bon parfois de se ramener les pieds sur terre. Et comme dirait @Guime : Calme-toé pis chante Coeur de Loup
Je vous laisse, j’ai un like sur Instagram…
En 2008, le plus bas taux de participation à des élections québécoises a été atteint : 57%. C’est près de la moitié de la population en âge de voter qui ne se présente pas aux urnes. Pourquoi? Nous possédons ce pourquoi plusieurs nations font la guerre : la démocratie. Avoir le droit de voter selon ses propres choix. Désirons-nous réellement perdre cette démocratie? Désirons-nous réellement, en tant que collectivité se laisser gouverner, si la tendance de participation à la baisse se maintient, par le choix d’une minorité de gens? Pourquoi les gens votent-ils de moins en moins? Certains parleront de méconnaissance, de perte de confiance en nos institutions, d’un système électoral désuet, de cynisme.
Faire son "devoir de citoyen"
Sans que ce ne soit le sujet principal de nos soupers, j’ai grandi dans une famille politisée. Je me rappelle que mes parents disaient faire "leur devoir de citoyen" et allaient voter, à toutes les élections, même les élections scolaires. Lorsque j’ai atteint la majorité, mes 18 ans indiquaient aussi que j’avais maintenant l’âge de faire mes propres choix politiques. Certes, je devais sans doute être influencée par les convictions de mes parents, mais par le fait de simplement avoir des convictions, ils m’ont donné le goût de forger les miennes, de m’intéresser à la politique parce que les décisions qui teintent la couleur de ma patrie sont prises par nos élus, par ceux qui nous gouvernent. Ceux qui décident en notre nom.
Mon fils a 12 ans. Il m’a accompagnée dans les bureaux de vote pratiquement depuis sa naissance. Aux dernières élections, il me posait des questions sur les partis, les chefs, il semblait commencer à se forger sa propre petite opinion. Cette année, quel ne fut pas mon plaisir d’entendre ses amis et lui discuter de politique, du haut de leur 12 ans! Chacun allait de son opinion, à mentionner pour qui voterait-il. Je le consens, ce sont des propos d’adulte rapportés dans des bouches d’enfants, mais ils sont assez conscientisés pour pouvoir en parler, ce qui est un bon pas vers une éducation politique, en faveur de la démocratie. L’éducation démocratique commence à la maison à mon avis…
La campagne du Directeur général des élections
Le Directeur général des élections a orchestré une campagne ayant comme objectif de créer un espace de discussion sur la démocratie et l’engagement social au Québec. Objectif sous-jacent : faire sortir le vote des jeunes. Une approche orchestrée sur les médias sociaux (Twitter, Facebook, YouTube), site web pourquoijevote.qc.ca, blogue, campagne d’affichage dans les collèges et universités. Je crois que le choix de ces canaux de diffusion sont les bons, mais est-ce que ce sera assez pour que les jeunes aillent vraiment voter?
Les statistiques démontrent que les nouveaux électeurs votent de moins en moins et ceci ne tend pas à changer en vieillissant. Est-ce que le conflit étudiant saura réveiller le jeune électeur? Je l’espère. J’espère que tout ce soulèvement aura à tout le moins semé une graine qui permettra de voir pousser le fruit de la démocratie. Je crois qu’aux prochaines élections, si l’on veut agir plus directement sur le vote des jeunes, il faudra commencer à penser tout de suite à une système de vote en ligne performant, sécuritaire et efficace, comme le témoigne ce sondage. Si malgré les moyens plus accessibles que nous leur offrons les jeunes ne vont pas plus voter, alors nous saurons que ce n’est pas tant la façon de le faire que les raisons pour le faire. Et rendu là, ce ne sont pas les technologies qui y changeront grand-chose…
Pourquoi je vote?
Je vote pour que chacun de nos X sur le bulletin de vote soit le reflet de la société dans laquelle nous désirons vivre, collectivement.
Je vote pour conscientiser les générations futures à la liberté d’esprit politique que nous possédons, collectivement.
Je vote pour que nos élus entendent ma voix, collectivement.
Je vote pour ne pas perdre notre démocratie.
Je vote pour donner l’exemple.
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Mise à jour : Je suis heureuse de constater que près de 16% de la population en âge de voter ont exercé leur droit de vote lors du vote par anticipation
Au printemps dernier, Les Hôtels ALT ont organisé un grand concours de photographie sur Instagram afin de créer une œuvre d’art collective destinée spécifiquement à l’Hôtel ALT Toronto Pearson. Pendant 14 jours, les participants étaient invités à soumettre des photos respectant le thème quotidien – une couleur différente chaque jour. J’ai remarqué que les couleurs choisies se retrouvaient également dans le logo de l’entreprise. Logique.
Le concours était présidé par Josh Johnson, qui possède une bonne réputation d’Instagramer et anime les #JJ_forum. Chaque jour, il choisissait 9 finalistes et un grand gagnant qui remportait une nuitée à l’hôtel. Les règlements du concours sont disponibles sur la page Facebook de la chaîne hôtelière.
Ce sont plus de 80 000 photos qui ont été soumises, provenant de participants de partout dans le monde. De celles-ci, près de 3000 photos ont été sélectionnées pour faire partie de la murale qui orne l’entrée de l’hôtel. Cinq écrans ACL sont installés dans la murale et permettent de voir en action, des photos diffusées sur le compte Instagram de l’hôtel.
Vous pouvez voir le vidéo du making of ici :
L’utilisation des médias sociaux par une marque
Les entreprises et les marques cherchent souvent une façon de prendre leur place dans l’univers des médias sociaux. Créer une page Facebook, un compte Twitter, Instagram ou YouTube ne suffit pas. Les points communs des médias sociaux : interaction et communauté. Donc au-delà d’une simple présence, il faut meubler cette présence, favoriser l’interaction de la communauté et permettre à la communauté de s’exprimer. Dans un contexte professionnel, je crois que les médias sociaux sont un véhicule supplémentaire, qu’il peut être justifié (ou non) de les intégrer dans sa stratégie de communication globale.
Dans le cas présenté plus haut, je considère être en présence d’une véritable histoire de succès. Grâce à ce concours, Alt Hôtel a su positionner son image de marque à l’aide d’un média qui colle parfaitement à ses valeurs.
« Après le sens de l’hospitalité, le design constitue la plus grande part de notre ADN. Nous voulions avoir quelque chose d’unique pour le hall de l’hôtel : une œuvre d’art originale qui évoquerait à la fois la créativité et le design moderne. Pour nous, il était tout à fait naturel de collaborer avec la collectivité par l’intermédiaire des médias sociaux», a expliqué Marie Pier Germain, directrice des projets spéciaux chez Groupe Germain Hospitalité. « Nous avons été époustouflés par la réaction des internautes et par la qualité des photos reçues. Nous avons hâte de voir la murale évoluer au fur et à mesure que nos invités partageront leur expérience ALTernative durant leur séjour à l’hôtel.»
Je ne sais pas combien d’utilisateurs uniques ont participé au concours, mais figurons que chaque participant a soumis 10 photos. Ce qui ferait 8 000 participants qui, en publiant ainsi leur clichés sur Instagram, exposent le tout à leurs propres abonnés, qui par défaut, entendent parler de cet hôtel, etc. On parle donc d’une portée exponentielle. Le concours était aussi publicisé via Facebook et Twitter. Cette murale exclusive a également servi d’élément important dans le contenu des communiqués entourant les relations de presse réalisées dans le cadre de l’ouverture officielle de l’hôtel.
Ce qui est également intéressant, c’est que même si le concours est maintenant terminé, l’esprit du concours reste vivant. En effet, dans les cinq écrans interactifs intégrés dans la murale, les photos publiées sur Instagram et contenant le mot-clic #altexpo y sont diffusées. Ainsi, les clients peuvent partager leur expérience en photo ou encore des Instagramers nostalgiques du concours peuvent continuer de diffuser les leurs! Je ne sais pas par contre si elles sont filtrées ou publiées automatiquement.
Curieux de voir la murale de plus près? Vous pouvez la voir ici en entier et zoomer sur les photos : http://www.althotels.ca/mural
Une gestion de communauté exemplaire
Le gestionnaire de communauté, bilingue, a fait un travail remarquable. Il a commenté mes photos à plusieurs reprises. Je sentais le côté humain – une des valeurs de l’entreprise – derrière ce compte. Lors de mon passage récent à Toronto, j’ai photographié la murale (avec un gros plan sur une de mes photos choisies) que j’ai diffusée sur Instagram et il a pris la peine de commenter : il pense bien que je suis une des premières participantes à me rendre sur place! Je n’ai pas gagné de nuitée cependant, j’étais de passage à Toronto…
Une stratégie réfléchie
Bien que je ne possède pas toutes les informations reliées à la planification de cette stratégie, voilà ce que je considère comme une stratégie bien ficelée, dont les morceaux se tiennent, en lien avec les valeurs de l’organisation. Instagram est un réseau social qui possède des millions d’utilisateurs très actifs avec différentes communautés fortement implantées.
D’autres organisations québécoises ont utilisé Instagram dans un contexte d’affaires. Vous pouvez lire le billet de Simon de Montigny de chez Absolunet à ce sujet : 31 utilisations d’Instagram par des entreprises du Québec
Nouvelle importante annoncée aujourd’hui : Facebook fait l’acquisition de Instagram pour 1 milliard de dollars. On en a parlé entre autre sur TechCrunch, Mashable, Cyberpresse, Facebook, Instagram. Cette annonce succède à celle faite la semaine dernière qui rendait désormais Instagram disponible sur Android (jusque là seuls les utilisateurs de Iphone, Ipad et Ipod avaient accès à Instagram). Instagram est une application de partage de photos, qu’il est possible d’éditer avec quelques filtres, application qui est devenue rapidement un réseau social. Lancée en octobre 2010, on compte près de 30 millions d’utilisateurs, dont les nouveaux utilisateurs sous Android, qui ont été plus de 1 million à télécharger l’application en 24 heures.
Les réactions sont nombreuses
La nouvelle s’est rapidement répandue dans les médias sociaux. Captures d’écran et Tweegram (application qui permet de taper un texte, en y intégrant des styles et de publier sur Instagram) déferlaient aussi sur Instagram, et ce même si c’est une application de partage de photos, c’est peu dire.
Mashable a rescencé quelques réactions des internautes… Techcrunch a identifié les nouveautés que nous risquons de voir apparaître. J’ai ai fait une adaptation libre, avec quelques compléments d’information.
Lier son compte Facebook
Il était déjà possible d’ajouter sur Instagram les amis Facebook qui détenaient un compte. Aussi, depuis quelques mois, lorsque nous partageons des photos Instagram sur Facebook, elles sont maintenant regroupées dans un album, ce qui est une façon beaucoup plus conviviale de les regarder, car auparavant, c’était un lien unique qui était publié et qui renvoyait sur une page web. Le "login" par Facebook deviendrait aussi un incontournable.
Appliquer des filtres directement sur Facebook et importation facilitée
Semble-t-il que Facebook travaillait depuis un moment sur la possibilité d’éditer des photos à même Facebook. L’acquisition de Instagram devrait faciliter ce développement. Il serait envisageable d’éditer des photos dans d’autres albums Facebook déjà publiées. De plus, il pourrait désormais être possible d’importer sur Facebook plusieurs photos à la fois à partir de Instagram (pour le moment, les photos peuvent être importées une à la fois).
Géolocaliser ses photos à partir de la base de données de Facebook
Actuellement, Instagram utilise la base de données de Foursquare pour permettre la géolocalisation de photos. Désormais, l’intégration avec Lieux de Facebook deviendrait une caractéristique logique. Personnellement, il m’arrive de prendre des photos dans un lieu donné et de les éditer plus tard, alors que je suis ailleurs. Sur Facebook, la géolocalisation "à distance" est possible, dans le sens où on peut se géolocaliser dans un lieu sans y être vraiment. Les utilisateurs d’Instagram en mode wifi devraient apprécier.
Identifier ses amis Facebook
Il est facile de présumer qu’il sera possible d’identifier (tagger) ses amis Facebook directement sur Instagram, qu’ils soient ou non utilisateurs de cette application. Une autre fonctionnalité qu’il faudra sécuriser dans ses paramètres!
Et le pire…
Facebook aime beaucoup contrôler sa plateforme et n’ouvre pas ses données. Il impose ses règles d’utilisation, sans parfois tenir compte des commentaires de ses utilisateurs. Même s’il est agile dans sa rapidité à réagir à la concurrence, plus souvent qu’autrement, il agit à sa façon, n’en déplaise aux autres. J’en ai fait allusion dans ce billet.
Resterons-nous propriétaires de nos photos?
Pour ceux qui n’étaient pas encore au courant, ce que vous publiez sur Facebook ne vous appartient plus, Facebook est propriétaire de votre contenu, comme le stipulent les conditions (article 2.1) quand vous adhérez à ce réseau social. Est-ce que Facebook appliquera les mêmes règles pour les photos déjà publiées et à venir sur Instagram? Même si le contenu que vous publiez sur le web n’est déjà plus tellement privé, c’est un pensez-y bien…
Vos abonnés seront-ils vos amis?
J’aime le côté "bon enfant" d’Instagram. J’aime le fait que nous ne sommes pas tenus d’entretenir une relation avec ses abonnés. On peut aimer des photos simplement parce qu’elles nous plaisent, sans connaître la personne qui publie. Il y a une certaine liberté d’esprit où il est accepté qu’un abonné ait une identité sur Instagram sans pour autant publier des photos, soit simplement parce qu’il souhaite "aimer" des photos sans jouer au photographe. Il n’est pas exigé de commenter les photos non plus. Pour ma part, j’aime bien le fait de ne pas systématiquement "mélanger" mes abonnés de différents réseaux.
Les défis Instagram
Plusieurs initiatives sous forme de défis sont présentes sur Instagram. En voici quelques-uns : #BluesSundayEdit (photos en bleu à publier le dimanche), différents #SkyChallenge, #mtlfriday (The Gazette lance un défi tous les vendredis, sous un thème différent et invite les Instagramers à identifier leurs photos avec ce mot-clic. La meilleure photo est publiée dans l’édition du samedi), sans oublier le Rallye Instagram, une initiative purement québécoise où 45 équipes de deux personnes doivent publier 30 photos dont les catégories ont été préalablement établies, et ce, en 9 jours.
Il est interdit de faire des concours sur Facebook. Est-ce que Facebook décidera d’interdire ces concours-défis en imposant ses règles? Ou pire, en faisant payer?
Publicités, Données personnelles, etc.
Il n’y a actuellement pas de publicité sur Instagram. Est-ce que Facebook vendra de la publicité? Et qu’en sera-t-il de nos données personnelles? Quand on sait qu’il a été récemment dévoilé que Facebook conservait nos données personnelles même si un compte était supprimé, il y a lieu de s’inquiéter.
Si vous souhaitez archiver les photos de votre compte Instagram, voici une application tierce : http://instaport.me/
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Illustration créée par @photosmax
Bon. Titre trendy avec Pinterest (c’est bon pour le référencement, héhé!), mais j’utilise ce sujet à la mode pour aborder le déficit d’attention chez l’adulte.
Pinterest en quelques mots
Pinterest est cette récente plateforme qui fait des milliers de nouveaux adeptes chaque jour, partout dans le monde. Pinterest, c’est un grand babillard virtuel, où les utilisateurs sont invités à partager leurs trouvailles visuelles. L’usage est d’épingler (piner) des images intéressantes (interest) glanées un peu partout. Le babillard est séparé par sujets – suggérés ou non – des plus divers : architecture, design, mode, décoration, bouffe, etc. On peut personnaliser son babillard en fonction des ses intérêts justement et les partager aux autres. Pour plus d’information, je vous suggère de lire ce billet de Xavier, blogueur sur Emarketing.fr et si vous êtes intéressés, cette présentation de TheCelinette est une bonne base pour démarrer.

Capture d'écran du compte de @Guime sur Pinterest. Guime est un directeur artistique possédant un oeil aiguisé pour le design et un sens de l'esthétisme en général
Je navigue aisément parmi plusieurs médias sociaux, de façon personnelle et professionnelle. Ma curiosité numérique me porte à m’intéresser aux nouvelles plateformes. Je me suis questionnée sur Pinterest : devrais-je ou non embarquer? Plusieurs personnes ont commenté mon questionnement, mais un point revenait souvent dans ces commentaires : cette plateforme est addictive.
Je n’embarquerai pas sur Pinterest justement pour cette raison. Je me connais et je sais que j’aurais le tempérament pour aimer ça. La contrepartie c’est que je sais que j’y perdrais un temps fou à épingler et ré-épingler. Mais surtout, je me laisserais facilement déconcentrée. Voilà que j’aborde le coeur du sujet de ce (long) billet.
Médias sociaux, focus et concentration (ou absence de…)
Depuis deux ou trois ans, je remarque que j’ai des problèmes de concentration, de focus. J’ai pensé à l’alzheimer précoce, j’ai pensé au surmenage, j’ai pensé à toutes sortes d’affaires. Deux ou trois ans correspond aussi à une présence accrue sur les médias sociaux ainsi qu’à l’achat d’un Iphone. Y aurait-il un lien de cause à effet? Je ne saurais dire. Jusqu’à ce que je tombe sur un article (désolée, le lien a été victime de hacking) qui soulevait le problème de consommation de ritalin chez les étudiants, consommer pour augmenter leur capacité à "performer". Quand je l’ai lu, je me suis dit : Merde, c’est scandaleux, mais je me suis surtout dit : Merde, c’est ça que ça me prend…
Et j’ai investigué. J’ai consulté une psychologue qui travaille avec des adultes atteint de TDAH (trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité). Pour l’hyperactivité, j’ai toujours eu beaucoup d’énergie. Ça s’expliquait. Je travaille dans le milieu des communications où la créativité et le dynamisme sont communs, à la limite exigés et souhaitables. Jusque là, rien d’anormal.
Les petits tannants
Elle m’a expliquée que si j’avais un TDAH, je le saurais depuis l’enfance. J’ai posé des questions à mes parents et mon entourage. Au primaire, j’étais une tannante en classe, je parlais beaucoup, mais j’avais de bons résultats scolaires. J’étais présidente de ma classe, de mon école même. Au secondaire, je faisais de l’impro, du génie en herbe, j’écrivais dans le journal étudiant, je faisais du sport, je m’impliquais, j’avais toujours de bons résultats. Une étudiante modèle quoi! J’étais "active". Faut dire que dans les années 80-90, le TDAH n’était pas réellement nommé. Peu de recherches étaient menés à ce sujet, encore moins pour les adultes.
Le TDAH chez l’adulte
C’est donc à l’âge adulte que le tout s’est davantage révélé. Aller au théâtre? Je ne suis pas capable. Je bouge, je tousse, je mouche, je ne tiens pas en place. Même si ce serait mon genre d’aimer ça. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai égaré mes clés, où j’ai perdu mon cellulaire, où j’ai manqué un anniversaire, où j’ai omis de mettre un timbre sur une enveloppe, où j’ai oublié ce que je faisais il y a cinq minutes, etc.
J’ai donc du développer des techniques. La plupart puisée dans ce livre: Mon cerveau a encore besoin de lunettes. Changer ses habitudes, c’est angoissant parfois. Les choses que j’ai toujours menées de telle façon ne peuvent plus l’être ainsi. Une chance que j’ai assez confiance en moi, en ce que je sais. Mais ne me demandez pas de citer mes sources, je ne saurais trouver les références. Je sais juste que je l’ai lu quelque part.
Mes amies vous diront peut-être que je suis une fille à l’écoute, qui se rappelle de détails. Ma théorie, c’est que je m’en souviens avec mon coeur et non ma tête. Mais je m’en veux tellement d’oublier de prendre des nouvelles lorsqu’un événement important se produit! Ma tête est comme un disque dur rempli à pleine capacité et ma mémoire vive est à son maximum d’utilisation. Ou pour faire une autre analogie, j’ai un gros powerpoint qui roule en boucle, 24h sur 24h, en arrière-plan de mon cerveau. Les spécialistes parlent de la "bougeotte des idées".
Mon semi coming-out
On parle si peu de cette situation pour l’adulte. Le TDAH n’est pas nouveau, mais je crois qu’il est "réveillé" par tous ces stimulis qui nous entourent. J’ai décidé de dévoiler cet aspect de moi pour tous ceux qui vivent ces situations, pour qu’on se sente moins seuls. Parce que je sais que plusieurs ont des doutes et se questionnent sur eux-mêmes. Parce qu’il est possible de trouver des trucs et astuces sans avoir recours à la médication (Obtenir un diagnostic implique de rencontrer plusieurs professionnels et peut coûter au bas mot 1000 $). Parce que si vous avez un TDAH, il est possible que vos enfants en aient un parce qu’il y a une part de génétique.
Ceci dit, je n’ai pas été diagnostiquée officiellement. Mais j’ai pris conscience que je pouvais peut-être en posséder certains symptômes. Avant de pousser l’investigation plus loin, j’ai essayé d’abord de réorganiser mes habitudes, de me donner des clés. Et ça fonctionne assez bien, avec des efforts et de la discipline!
De l’espoir
Tout n’est pas perdu. J’ai réussi à écrire ce long billet. Dernièrement, je suis allée au théâtre. Je me fais des tonnes de listes. Mon Iphone est rempli d’alertes. Je prends des notes en réunion. Facebook me rappelle les anniversaires et les événements. Je me suis fait des routines. Je garde les tâches exigeant plus de concentration à des moments-clés de la journée. Et surtout, je tente de garder confiance en moi. Je ne suis peut-être qu’une personne énergique après tout! Mais j’espère que vous ne m’en voudrez pas si j’oublie quelque chose à votre sujet ou si je gosse avec un papier pendant que vous me parlez…
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Des références :
Site sur le TDAH développé par le Dr Annick Vincent pour obtenir suggestions et conseils : http://www.attentiondeficit-info.com/
Site d’un bénévole qui accompagne des gens atteints de TDAH, il y cite de nombreuses ressources en plus d’expériences personnelles
Infos combinées (adulte et enfant) dans une fiche pratique sur le site de Passeport Santé





